Petit Air (I)
Stéphane Mallarmé
Quelconque une solitude Sans le cygne ni le quai Mire sa désuétude Au regard que j’abdiquai Ici de la gloriole Haute à ne la pas toucher Dont main ciel se bariole Avec les ors de coucher Mais langoureusement longe Comme de blanc linge ôté Tel fugace oiseau si plonge Exultatrice à côté Dans l’onde toi devenue Ta jubilation nue.
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